Le chantier avance bien ! Déjà 4 jours que ces joyeux drilles sont à la manœuvre, c’est beau à voir ! Mais comment ça s’organise un chantier pareil ? Qui fait à manger par exemple ? Comment tournent les tours de tâches ? On vous explique tout !

Un petit saut dans le passé

Le collectif du Moulin Bleu en a vu passer des événements. De fait, bon nombre de ses membres se sont rencontrés dans des associations dans lesquelles ils/elles ont pu organiser des événements. De la rencontre internationale à 5 000 personnes au petit week-end associatif auto-géré, le savoir-faire de chacun-e s’est construit avec le temps. 
 Alors oui, quand il s’agît de faire un chantier participatif à 50, on reprend nos chaussures d’organisateurs-rices et on ressort les formules qui fonctionnent !

L’auto-gestion le maître mot

Pour bien fonctionner, nous avons pensé le chantier de manière à ce que chacun puisse prendre en charge un ou plusieurs éléments. Ainsi, des 2 gros chantiers se sont sous-divisés des petits chantiers qui ont chacun leur référent-es.À la fin de la journée, ces référents-es font le point sur les avancés, mettre sur la table leur besoins en matériel, en humain, etc… Ainsi, chacun-e peut aider l’autre sur son chantier et le groupe peut avance de manière fluide en proposant.
Le matin, pendant le brief général, les participants-es peuvent choisir ce qu’ils ont envie de faire et ainsi changer de poste, apprendre la plomberie, la menuiserie, la construction de sanitaires.Chacun-e est libre de s’arrêter aussi bien sûr ! Nous avons des objectifs, mais nous respectons avant tout l’intégrité physique et morale de de l’ensemble de la troupe de bricolo de la semaine 🙂

Côté intendance

Alors comment nourrir tout ce petit monde ? Camille, responsable de l’intendance, vous répond dans cette vidéo du 4e jour !